vendredi 18 octobre 2013
jeudi 17 octobre 2013
mercredi 16 octobre 2013
mardi 15 octobre 2013
lundi 14 octobre 2013
dimanche 13 octobre 2013
samedi 12 octobre 2013
vendredi 11 octobre 2013
jeudi 10 octobre 2013
mercredi 9 octobre 2013
mardi 8 octobre 2013
lundi 7 octobre 2013
dimanche 6 octobre 2013
samedi 5 octobre 2013
vendredi 4 octobre 2013
jeudi 3 octobre 2013
mercredi 2 octobre 2013
mardi 1 octobre 2013
dimanche 29 septembre 2013
un jour, un film, troisième année.
A ceux qui nous lisent encore,
c'est bientôt reparti,
le mois d'octobre qui se conclut par la nuit d'halloween est désormais synonyme de chronique quotidienne sur le train. On vérifie les rouages, on resserre quelques boulons, que tout soit en ordre pour le départ, mardi.
A mardi, donc !
c'est bientôt reparti,
le mois d'octobre qui se conclut par la nuit d'halloween est désormais synonyme de chronique quotidienne sur le train. On vérifie les rouages, on resserre quelques boulons, que tout soit en ordre pour le départ, mardi.
A mardi, donc !
jeudi 20 juin 2013
71- Man of Steel, Zack Snyder, 2013, Etats-Unis.
Une fois n'est pas coutume, une chronique à bâtons rompus, plutôt en forme de cri du coeur que d'analyse vraiment construite.
Man of Steel est un film très bien vendu. Finement orchestrée, la campagne de promotion, promettant de l'intime et du spectaculaire, a fini par me donner envie de voir ce film à la première heure. Alors que reste-t-il des belles promesses des premières bande-annonces ?
mercredi 13 février 2013
70- Créatures Célestes- Heavenly Creatures- Nouvelle Zélande- 1994

"Nous sommes folles"
Pauline
et Juliet rêvent de châteaux, de princesses, de licornes, de
Chevaliers... Dans une vignette de Hellboy, Mike Mignola faisait dire
à son démon « Putain, je rêve comme un fou ».
Putain, elles rêvent comme des folles, et il y a un fou avec elle,
c'est Peter Jackson.
mercredi 6 février 2013
69- Black Death- Christopher Smith- Grande Bretagne- 2010
"Nous nous rendons en enfer, mais Dieu voyage avec nous."
Le
chevalier est le héros populaire de beaucoup de films moyen-âgeux,
et l'interrogation de son identité est au cœur des drames de bien
des films d'aventure chevaleresques, dont les formes plastiques n'ont
parfois plus rien à voir avec le moyen-âge : pensons par
exemple au succès des Batman de Christopher Nolan.
mercredi 30 janvier 2013
68- Terracotta Warrior- Ching Siu Tung- Honk Kong- 1989
Passer par la Chine avant
de revenir à l'Angleterre comme promis ne semble pas complètement
illogique et flattera sans aucun doute nos amis de la perfide Albion,
puisque à une époque pas si lointaine, l'Empire englobait l'enclave
de Hong-Kong, où l'on fit, il y a 25 ans, le plus beau cinéma du
monde.
mercredi 23 janvier 2013
67- The pied piper- Le joueur de flûte- Jacques Demy- 1971- Grande-Bretagne.
A propos de cinéastes
conteurs, pourquoi ne pas faire, tout simplement, une lecture littérale du terme,
et se pencher sur ce genre un peu particulier qu'est l'adaptation de
contes au cinéma ?
mercredi 16 janvier 2013
66- La maison des ombres- The Awakening- Nick Murphy- 2011- Grande Bretagne
Nick Murphy est un
croyant, il croit aux histoires, aux personnages, au cinéma et des nombreuses traditions auxquelles appartient La maison
des ombres, la moins noble n'est sûrement pas celle des cinéastes
conteurs.
mercredi 9 janvier 2013
65- Kill List- Ben Weathley- 2011- Grande-Bretagne
C'est
une résurrection en catimini que semble vivre le cinéma fantastique
anglais depuis quelques années. Pour le cinéfantasticophile (!)
attentif, des événements symboliques marquants, une production
régulière et l'apparition d'une poignée de talents attachants ont
redonné vie à une production exsangue il y a encore 15 ans, lorsque
Clive Barker, Philip Ridley , ou Bernard Rose disparaissaient du
paysage du cinéma de genre, tout comme John Boorman, qui fut
pourtant, on l'a presque oublié, un immense cinéaste fantastique.
mercredi 2 janvier 2013
mercredi 26 décembre 2012
63- Père Noël Origines (Rare Exports)- Jalmari Helander- 2010- Finlande
Pour peut qu'on le
soumette à l'analyse, le plaisir que l'on éprouve à la vision de
cet improbable film finlandais, nous oblige à accepter une évidence
surprenante : notre euphorie est totalement similaire à celle
provoquée par ces films familiaux des années 80, qui, en une
poignée d'années marquèrent pourtant d'un empreinte indélébile
et inimitable le cinéma de divertissement grand public.
mercredi 19 décembre 2012
62 - From Hell, les frères Hughes, USA, 2002
Voilà un film dont j’ai bien du mal à penser quelque chose… Fin d’année, fatigue, et indifférence relative durant les deux heures d’images à la fois construites et pourtant lisses… Je n’aime ni ne méprise ce film saugrenu qui ne semble pas exactement savoir où il va. Mais essayons d’avoir de l’empathie à défaut de pertinence quant à cet objet singulier.
mercredi 12 décembre 2012
61- Troll Hunter (Trolljegeren)- André Øvredal- 2010- Norvège
Le cinéma de genre a
cela de paradoxal que son existence dépend du maintien d'un certain
niveau quantitatif de production, qui, s'il est trop haut provoque
une lassitude du spectateur et aboutit à un résultat parfaitement
contre-productif.
Si le plaisir de
l'amateur provient de la permanence de codes établis par des œuvres
fondatrices, son renouvellement n'est possible que par la subversion
de ces codes, qu'elle soit respectueuse ou profanatrice.
mercredi 5 décembre 2012
60 - Renaissance, Christian Volckman, France – Royaume-Uni -Luxembourg, 2006
Le cinéma de genre, et dans celui – élargi – qui nous intéresse, reste en France relativement marginal. Question d’histoire et de culture : le cinéma, s’il est en France, l’indéniable 7ème art issu de la politique des auteurs et qui possède ses chapelles critiques, ses communautés de fidèles et ses espaces consacrés – les fameux cinémas labellisés « art et essai » - n’en demeure pas moins, par ailleurs, un objet de consommation courante à la destination télévisuelle inscrite dans ses modes de production même. Ce cinéma industriel français, s’il n’a évidemment pas la force de frappe financière et marketing du cinéma « mainstream » hollywoodien, fonctionne tout de même sur les mêmes codes et les mêmes enjeux : un public-cible le plus large possible, un « produit » susceptible de remplir les attentes dudit public, des coûts de production qui sont sans commune mesure avec l’objet produit, mais corrélés à l’exploitation financière que l’on suppose pouvoir tirer de ce produit, un matraquage publicitaire dont l’un des vecteurs principaux reste la télévision.
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